Café politique

Drôle de hasard pour un pilote de montgolfière… c’est au café le Jules VERNE que les jeunes de l’UMP Grandes Ecoles (UMPGE) m’avaient proposé de venir débattre… non pas d’aérostation mais de politiques culturelles Etat/Collectivités locales. Il a donc été question de culture et de politique, bien au-delà des romans d’aventure et de science-fiction…

Deux heures durant, nous avons pu échanger sur l’expérience grenobloise des années 83/95 comparées aux années 95/2008 en matière de politique culturelle à Grenoble, du jeu des acteurs, des politiques contractuelles ou des parti pris idéologiques… alors que je pouvais craindre la solitude du praticien face à un public intellectuellement affûté, j’ai passé une très agréable soirée au sein d’un groupe de vingt étudiants grenoblois curieux, pertinents dans leurs questions ou remarques, avides de débat et d’échange, une véritable immersion dans la fraîcheur et la « pétillance » !

Quel bonheur ! Loin de ce qui agite aujourd’hui à Grenoble au sein de l’UMP, le mini-microcosme des « pervers du clavier », acteurs ou commanditaires, qui d’une manière vile et veule insultent la démocratie interne au mouvement, l’enferment dans leurs fantasmes et salissent à l’envie par allusions, mensonges, amalgames ou manipulation celui ou celle qui n’est pas dans le rang…

Drôle de hasard, disais-je ? Peut-être pas, car à défaut d’avoir fait le « tour du monde en quatre-vingts jours », nous avons pris de la hauteur, interrogé, échangé. Ce devrait être ça un parti politique, un espace d’échange et de dialogue qui rassemble et qui élève le débat et les esprits… merci les jeunes de l’UMP Grandes Ecoles (UMPGE) de m’avoir invité ! Et bonne année universitaire à chacune et chacun.

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