Vernissage de l'expo sur Marnie WEBER

Le rayonnement d’une ville surgit d’un mouvement économique et intellectuel sans cesse dirigé vers le futur. C’est un esprit d’ouverture qui a permis la création en 1986 à Grenoble du Centre National d’Art Contemporain (Le Magasin). C’est un souci de promotion de l’art qui a fait naître le Musée d’intérêt National.

C’est la nécessité d’offrir aux étudiants la maîtrise du langage plastique qui a conduit à ouvrir un département Art à l’Ecole des Beaux Arts et développer les Cours du Soir pour accueillir et initier un large public.

Les Arts Plastiques se donnent ainsi à voir de façon multiple dans leur achèvement mais aussi dans leur création… Même si pour certains, l’art contemporain reste une énigme…

À l’instar de LOUIS-JOSEPH JAY et d’ANDRY-FARCY, les conservateurs du Musée de Peinture surent accueillir, en son temps, l’art contemporain avec sa charge de scandale, de subvertion et d’énigme. Il est indispensable que, fidèle à cet héritage, la ville conserve cette dynamique. La tolérance, c’est à dire la liberté, se joue entre le rejet à priori et la fumisterie… C’est une chance et un devoir pour Grenoble de rester à l’écoute.

Depuis son inauguration le 26 Avril 1986, le Centre National d’Art Contemporain de Grenoble porte une aventure originale, sans modèle de référence, si ce n’est à l’étranger. J’ai toujours été fidèle à cette institution. C’est la raison pour laquelle j’ai partagé le temps du vernissage de l’exposition des travaux de Marnie WEBER avec certains de mes amis élus dans l’opposition municipale : Nathalie BÉRANGER, Matthieu CHAMUSSY et Hervé STORNY.

Henri BAILE
Mairie de Saint-Ismier
Seul le prononcé fait foi

Autres Billets d'humeur

Henri BAILE maire de saint-ismier