N'en déplaise aux cyniques...

La commission nationale d’investiture de l’UMP, selon nos statuts, a choisi d’investir Fabien de Sans Nicolas pour conduire la liste UMP aux élections municipales de Grenoble en mars 2008.
Il est inutile d’attendre de moi un quelconque commentaire public qui serait de nature à apporter de l’eau au moulin de la médiocrité.
Les faits sont là, dont acte.
Il me reste le devoir de réfléchir et la liberté d’agir en conscience en vertu des enjeux collectifs.
A ce titre,

  • Au regard de la méthode et des échanges qui ont émaillé la commission d’investiture réunissant mes pairs, à Paris, le mardi 30 octobre 2007 avant la décision rendue publique le vendredi 9 novembre 2007 par l’AFP ;
  • A l’analyse des faits qui ont accompagné ma candidature sur le terrain ;
  • Fort des 85% de suffrages que m’ont apportés les militants UMP des six cantons Grenoblois dans une consultation organisée sous l’autorité d’un huissier de justice ;
  • Honoré de la confiance que mes amis me portent ;
  • Soucieux de ne pas déchirer notre mouvement en opposant « la démocratie locale » aux « décideurs parisiens » ;
  • Blessé par la médiocrité du comportement de certains ;
  • Désireux de continuer à observer l’éthique qui a toujours accompagné mon engagement public ;
  • Attentif à ne pas confondre ambition personnelle et intérêt général ;
  • Respectueux de l’ensemble des militants UMP des six cantons de Grenoble et de ceux qui, bien que non adhérents à l’UMP, m’ont manifesté jusqu’à ce jour leur confiance et leur amitié, j’ai donné rendez-vous à ceux-ci mardi 13 novembre à 20 heures, 9 place Paul Vallier pour les entendre et échanger avec eux.

En effet,

  • Il m’importe que chacun s’exprime et argumente ;
  • Il m’importe que la famille soit unie ;
  • Il m’importe que le temps du débat précède le temps de l’action.

Pour ma part, quelle que soit ma décision dans les jours qui viennent, je ne ferai rien qui soit de nature à nuire, in fine, à l’union de l’opposition qui doit être mobilisée contre Michel DESTOT et sa « gauche plurielle », n’en déplaise à quelques cyniques qui s’agitent en coulisse…

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Henri BAILE maire de saint-ismier