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La fuite en avant 28 juin 2006 Déni de... 28 avril 2006 Vous avez dit concertation ? 20 mars 2006 Grenoble, capitale des Alpes... 2 mars 2006 Le Lapin du chapeau 25 janvier 2006 Des droits et des Devoirs 10 novembre 2005 Dix ans de perdus 24 octobre 2005 Un été comme... 12 septembre 2005 Stade d'agglomeration et... 28 juin 2005 À propos des jardins... 13 juin 2005 Bastille ou Chartreuse ? 13 mai 2005 Unis dans la diversité 29 avril 2005 Au fil de la presse 17 mars 2005 Des finances dans le rouge 24 janvier 2005 Le serpent de mer et la... 13 décembre 2004 L'avenir au quotidien 20 octobre 2004 Ne pas trahir André... 16 septembre 2004 Mobiliser l'intelligence et... 13 septembre 2004 Référendum pour le Tunnel sous la Bastille 24 octobre 2005 |
Venu inaugurer les nouveaux locaux de Réseau Ferré de France, Dominique PERBEN, Ministre des transports, de l’Equipement, du Tourisme et de la Mer, a officialisé, vendredi 17 février 2006, à Lyon, le choix de l’option « Bas Dauphiné » pour réaliser l’itinéraire fret de la partie française du Lyon-Turin... On sait par ailleurs que, s’est tenue à Chambéry, en octobre 2005, une exposition internationale consacrée aux quatre grands projets ferroviaires transalpins européens : le Brenner, le Saint Gothard, le Lötschberg et le Lyon Turin. Elle a été marquée par un important colloque « Alpes 2020 » qui a rassemblé plus de 800 participants. Un des principaux thèmes abordés a été celui de la complémentarité des quatre projets. La Suisse occupe en la matière une position d’avant-garde, d’une part parce que les deux projets les plus avancés, le Lötschberg et le Saint Gothard, sont situés sur son territoire, d’autre part parce quece territoire de la même dimension que la Région Rhône-Alpes y réalise, simultanément, deux grandes traversées ferroviaires. Dans la discussion qui a suivi le colloque, il a été demandé aux promoteurs du projet Lyon-Turin comment ils conçoivent la complémentarité de leur projet avec celui de la percée du Montgenèvre, qui est destinée à achever la liaison ferroviaire Marseille-Turin. | Bien que la question ait débordé l’ordre du jour, elle pose un vrai problème auquel les responsables français et italiens concernés se doivent d’apporter une réponse. La ville de Turin étant au point de convergence des deux axes, on conçoit qu’elle occupe une position de choix pour intervenir dans le débat et jouer ainsi pleinement son rôle de capitale des Alpes occidentales italiennes. Face à des enjeux de cette importance, il est essentiel que la ville de Grenoble puisse retrouver son rôle traditionnel de capitale des Alpes françaises et qu’elle participe en tant que telle à l’avancement des projets. Dans le cas présent, elle est apparue comme une localité de seconde zone à peu près totalement absente des débats. Bien que Grenoble ne se trouve ni sur l’axe Lyon-Turin, ni sur l’axe Marseille-Turin, elle est l’agglomération la plus importante et, de toute évidence, la plus alpine à l’intérieur même du triangle Lyon-Turin-Marseille. C’est une réalité géographique dont les élus grenoblois se doivent de tenir compte en sachant être présents et influents dans les débats relatifs aux grands projets d’aménagement qui ont pour cadre le territoire alpin. |
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