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La fuite en avant 28 juin 2006 Déni de... 28 avril 2006 Vous avez dit concertation ? 20 mars 2006 Grenoble, capitale des Alpes... 2 mars 2006 Le Lapin du chapeau 25 janvier 2006 Des droits et des Devoirs 10 novembre 2005 Dix ans de perdus 24 octobre 2005 Un été comme... 12 septembre 2005 Stade d'agglomeration et... 28 juin 2005 À propos des jardins... 13 juin 2005 Bastille ou Chartreuse ? 13 mai 2005 Unis dans la diversité 29 avril 2005 Au fil de la presse 17 mars 2005 Des finances dans le rouge 24 janvier 2005 Le serpent de mer et la... 13 décembre 2004 L'avenir au quotidien 20 octobre 2004 Ne pas trahir André... 16 septembre 2004 Mobiliser l'intelligence et... 13 septembre 2004 Référendum pour le Tunnel sous la Bastille 24 octobre 2005 |
Elément-clé de la gestion d’une collectivité, le compte administratif retrace les comptes réalisés au cours de l’année écoulée. On peut y voir l’architecture financière de la collectivité, évaluer sa santé financière, diagnostiquer les problèmes et proposer des évolutions. C’est dire l’importance de ce vote et des débats qui l’accompagnent. La loi prévoit l’obligation d’informer les citoyens par la publication de ratios de gestion, mais vous ne trouverez ces derniers ni dans la gazette municipale, ni sur le site internet de la Ville de Grenoble… Est-ce parce que la situation devient de plus en plus préoccupante ? Les déficits sont devenus chroniques : la section d’investissement présente un besoin de financement de 6,5 Meuros auxquels se rajoutent près de 5 Meuros de déficit sur les restes à réaliser.Ce déficit de 11,5 Meuros s’additionne au déficit de 2004 de 12,5 Meuros. L’excédent réalisé sur le fonctionnement ne permet évidemment pas de combler le trou ! Et cela, malgré la suppression | du service de collecte des déchets transféré à la MÉTRO pour lequel les Grenoblois paient désormais un impôt. Depuis plusieurs années, le budget de la Ville supporte une dépense de remboursement de l’annuité de sa dette supérieure à 32 Meuros. En 2005, celle-ci a encore augmenté pour atteindre un peu plus de 34 Meuros. Face à un tel montant, les résultats de l’épargne de gestion (recettes de gestion-dépenses de gestion) ne permettent plus ni de rembourser la dette, ni de financer les investissements. Dans ces conditions, la Ville devient structurellement dépendante de l’emprunt. Son épargne nette (Épargne de Gestion- Annuité de la Dette) tend vers 0 ou devient négative, comme cette année. C’est dans une spirale infernale que la Municipalité se trouve engagée : chaque année, en moyenne 25 Meuros d’emprunts nouveaux sont contractés pour des durées de plus en plus longues. Le ratio de désendettement dont |
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