mercredi 28 novembre 2007

Discours d'Henri BAILE aux militants UMP


Je tiens à nouveau à remercier tous ceux qui ont soutenu ma candidature à la candidature comme tête de liste pour les élections municipales à Grenoble en mars 2008.

Vous avez été très nombreux à prendre le temps de faire cette démarche écrite. Malgré cela, je n’ai pas été retenu par les « instances parisiennes » et la Commission Nationale d’Investiture de l’U.M.P. Je le regrette. Cependant, toute amertume bue, je considère qu’il est de mon devoir de continuer à regarder devant et rester parmi tous mes amis de l’U.M.P pour livrer avec eux la bataille municipale prochaine.

En conscience, j’ai donc accepté de répondre à l’appel de Fabien DE SANS NICOLAS, de lui apporter mon énergie, mon expérience et le fruit des travaux des 10 commissions du Forum Citoyen pour l’Alternance que j’anime depuis mai 2006 : 1. Parce que je ne veux pas déchirer notre mouvement en opposant « la démocratie locale » aux « décideurs parisiens », 2. Parce que je veux que collectivement nous sortions de la culture de l’échec et des affrontements stériles, 3. Parce qu’on ne gagne jamais dans la médiocrité des querelles 4. Parce qu’on ne gagne jamais lorsque l’on est divisé.

Nicolas SARKOZY, dans sa campagne présidentielle, à ce titre, nous a fait une très belle démonstration d’ouverture et de rassemblement. Nous devons savoir nous en inspirer ici, à Grenoble, particulièrement pour le scrutin municipal de mars 2008. Construire « une équipe pour gérer une ville » ce n’est pas consolider un clan, ou rejeter les autres, c’est se mettre à l’écoute de chacun pour servir l’intérêt de tous, avec humilité.

Les Grenoblois qui attendent un changement ne doivent pas être pris en otage de querelles de personnes ou d’ambition personnelle. Bien entendu, mon ralliement ne vaut que dans une vision partagée de l’Equipe et des idées afin que nous trouvions un accord pour écrire le Projet pour Grenoble. Dans cette hypothèse, ensemble, nous mettrons tout en œuvre pour que les dossiers qui concernent le quotidien et l’avenir de notre ville soient portés au débat municipal et que Michel DESTOT s’explique sur son bilan et celui de sa « gauche plurielle ».

Car nous ne pouvons pas laisser Michel DESTOT nous tromper plus longtemps :

  • Il a laissé déraper les coûts de tous les chantiers, particulièrement celui de la maison de la culture et du stade ;
  • Il a négligé le besoin d’harmonie en espaces verts de la ville en détruisant le parc Paul Mistral et des arbres centenaires ;
  • Il a traité par le mépris les commerçants du centre ville en supprimant les parkings de proximité ;
  • Il a abandonné nos rues à l’insécurité, aux tags et aux papiers gras ;
  • Il a laissé partir à Chambéry la gare T.G.V dont nous avons besoin pour désenclaver Grenoble
  • Il réapparaît aujourd’hui alors qu’il nous a abandonnés pendant 12 ans en cumulant la Présidence du GART, la présidence de l’association des maires des grandes villes de France et la fonction de Député. Nous méritons un Maire présent à plein temps à Grenoble, sans cumul de mandats ;
  • Après 12 ans d’immobilisme, il plante des arbres, sème des fleurs et nous promet des grands travaux d’urbanisme pour 2010…

Nous devons demander à Michel DESTOT comment il entend faire, alors qu’il est presque minoritaire au sein de son conseil municipal et qu’il le sera encore demain s’il fait alliance avec ses amis Verts Ecologistes pour porter les grands dossiers nécessaires à l’avenir de Grenoble et sur lesquels ils sont en désaccord :

  • Le dossier du tunnel sous la Bastille pour lequel il a fait perdre 12 ans aux entreprises et aux Grenoblois ;
  • Le dossier d’aménagement du Polygone scientifique dont on nous présente une maquette de rêve sans un sou en poche
  • Le dossier des jeux olympiques dans une ville isolée du monde sans liaison autoroutières, sans T.G.V ;
  • Le dossier de l’urbanisme, en construisant des tours, en densifiant la ville alors que les Grenoblois veulent de l’air et des arbres, et qu’il est en conflit permanent avec Pierre KERMEN, son adjoint à l’urbanisme.

Nous ne pouvons pas le laisser nous tromper plus longtemps avec sa fausse majorité et sa politique de communication intensive qui s’assimile plus à de la propagande que de l’information.

Pour les élections municipales de 2008, nous avons un devoir : Dépasser le manque d’imagination, rompre avec l’immobilisme et fendre la carapace de nos égoïsmes. Car, on ne gagne pas la bataille des idées en évoquant simplement « une autre ville possible » mais en luttant pour écrire la réalité d’une manière nouvelle, dans l’action.

Nous devons renouer avec ce temps où Grenoble pouvait regarder droit dans les yeux la Suisse pour sa propreté, Bruxelles pour sa dimension internationale, Barcelone pour sa vie et son âme, sa jeunesse et son dynamisme.

Grenoble doit redevenir un exemple en France, une ville partenaire à l’international mais aussi et surtout compétitive devant Toulouse, Bordeaux, Montpellier ou Strasbourg.

Grenoble doit redevenir le passage obligé des Présidents de la République, des Ministres, la ville incontournable des génies de demain, le rendez-vous obligé des stratèges du futur, la tribune nécessaire des innovateurs.

L’intelligence collective impose maintenant de dessiner le cadre de l’action, d’anticiper, de dépasser les inquiétudes engendrées par l’incertitude, l’immobilisme et la démagogie.

C’est dans cet état d’esprit que je souhaite rallier la liste de Fabien DE SANS NICOLAS, riche de tous les travaux du Forum Citoyen pour l’Alternance, en apportant nos réflexions sur :

  • Le droit à un urbanisme humanisé ou la reconnaissance d’un véritable droit au logement;
  • Le contrat municipal étudiant ;
  • L’engagement de la ville au respect des mesures du protocole de Kyoto et d’une charte verte ;
  • La mise en place du droit local à pétition électronique pour un territoire toujours à l’écoute des citoyens ;
  • Le financement de maisons d’accueil pour personnes âgées dépendantes au sein de la ville ;
  • La Création d’un observatoire des sports, un vrai marathon à Grenoble, l’écoute des clubs sportifs ou de leurs Présidents ;
  • L’obligation de référendum pour tout projet d’ampleur, absent du programme de l’élection municipale ;
  • La mise en place d’une maison de la famille ;
  • Une plus grande écoute du monde culturel et associatif.

Autant d’axes de réflexions qui nous ont été dictés par le travail des Ateliers du Forum Citoyen pour l’Alternance, ses 250 Présidents, experts ou professionnels rencontrés, ses centaines d’heures de débat, ses 120 propositions. Voilà pourquoi j’accepte de participer à une liste d’union au côté de Fabien DE SANS NICOLAS et tous ceux qui dissidents hier, seront colistiers demain…

Elections Municipales 2008

A l’analyse des faits qui ont accompagné sur le terrain ma candidature à la candidature. A l’analyse du choix qu’a fait la Commission Nationale d’Investiture de l’U.M.P en désignant Fabien de SANS NICOLAS comme tête de liste pour les élections municipales à Grenoble en 2008, en conscience, après avoir consulté les militants, j’ai décidé de répondre à l’appel de Fabien de SANS NICOLAS, de lui apporter mon énergie, mon expérience et le fruit des travaux des 10 commissions du Forum Citoyen pour l’Alternance que j’anime depuis mai 2006 :

  • Parce que je ne veux pas déchirer notre mouvement en opposant « la démocratie locale » aux « décideurs parisiens »,
  • Parce que je veux que collectivement nous sortions de la culture de l’échec et des affrontements stériles,
  • Parce que je veux continuer à observer l’éthique qui a toujours accompagné mon engagement public,
  • Parce que les Grenoblois qui attendent un changement ne doivent pas être pris en otage des querelles de personnes ou d’ambition personnelle.

Mon ralliement ne vaut que dans une vision partagée de l’équipe et des idées afin que nous trouvions un accord pour écrire le Projet pour Grenoble. Dans cette hypothèse, ensemble, nous mettrons tout en œuvre pour que les dossiers qui concernent le quotidien et l’avenir de notre ville soient portés au débat municipal et que Michel DESTOT s’explique sur son bilan et celui de sa « gauche plurielle ».

lundi 26 novembre 2007

Sécurité

Michèle ALLIOT-MARIE, Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des collectivités territoriales, a installé vendredi 9 novembre 2007 la Commission Nationale de la vidéosurveillance, présidée par Alain BAUER et composée de parlementaires, représentant des communes et des maires de France, des Barreaux, des entreprises de sécurité, des chambres de commerce, et des directeurs d'administration centrale.

Cette Commission est un organisme consultatif chargé de donner son avis au Ministre de l'Intérieur sur les évolutions techniques et les principes d’emploi des systèmes concourant à la vidéosurveillance. Pouvant également être saisie par le Ministre de toute question relative à la vidéosurveillance, la Commission Nationale pourra faire des suggestions pour améliorer le fonctionnement des commissions départementales dans un souci de protection des libertés et de renforcement des droits de la personne dans le cadre de la vidéosurveillance.

L'action de cette commission est essentielle, car, même si 78 % des Français sont favorables à la vidéosurveillance, il est impératif que son développement se fasse dans le souci constant du respect des libertés publiques.

Aujourd'hui, plus de 400 villes sont équipées de caméras de vidéosurveillance. Et s'il fut une période où Grenoble était en tête des villes qui gagnent devant Montpellier, Toulouse ou Strasbourg, je crains que ce ne soit pas le cas aujourd'hui, y compris en matière de sécurité.

À considérer l’ensemble des arrêtés pris par Michel DESTOT pour permettre à la ville de Grenoble d’intervenir dans des procédures judiciaires à la suite de dépôts de plaintes d’agents communaux victimes d’agressions dans l’exercice de leur fonction, il y a de quoi s’interroger…

En effet, entre le 1er mai et le 29 juin de cette année, soit simplement sur 2 mois, on ne compte pas moins de 15 procédures avec dépôts de plaintes concernant 19 agents communaux.

À considérer quotidiennement les pages de la presse locale qui rapportent les innombrables agressions dont sont victimes nos concitoyens, on est en droit de s’interroger pour savoir quelles sont les priorités de Michel DESTOT en terme de gestion de la ville.

À considérer la peur dans laquelle vivent nos commerçants de voir leurs magasins dévalisés en une nuit, nous ne pouvons rester insensibles. Il me paraît nécessaire que Grenoble s’engage à suivre le plan national d’action de développement de la vidéo protection pour améliorer concrètement la sécurité des Grenoblois dans leur vie quotidienne et augmenter le taux d’élucidation des affaires par les services de police.

Il me paraît nécessaire que Grenoble s’engage à suivre le plan national d'action de développement de la vidéo protection pour améliorer concrètement la sécurité des Grenoblois dans leur vie quotidienne et augmenter le taux d’élucidation des affaires par les services de police.

video surveillance grenoble
Lettre 28 - Henri BAILE Grenoble

mercredi 14 novembre 2007

La Démocratie du Ragot

Ma « double vie » semble pour certains déclencher des passions…

Voilà maintenant, somme toute, peu de temps que j’ai choisi de m’engager publiquement, lassé du pharisaïsme… Je n’ai cependant pu l’assumer que parce que j’ai la chance de pouvoir me partager entre deux lieux, celui où je vis et celui ou je travaille. Une sorte de schizophrénie que connaissent d’ailleurs d’autres individus que j’ai ou ai eu l’occasion de fréquenter professionnellement. En termes clairs, j’assume cet engagement sur les territoires où je vis et habite avec ma famille, c’est-à-dire Grenoble, en toute étanchéité vis-à-vis des territoires où je travaille, c’est-à-dire Valence. J’ai toujours considéré que c’est la base de l’éthique de ma fonction, qu’il en va de la crédibilité de mon action professionnelle et de ma liberté de citoyen.

Il est d’usage d’ailleurs, chez les « Grands Élus » qu’ils soient de gauche ou de droite, que cette éthique soit respectée et que chacun se garde de mélanger les rôles et les genres en s’interdisant d’instrumentaliser les fonctionnaires ou de faire pression sur eux.

Malheureusement le vocable « élu » n’est pas toujours précédé de l’épithète « grand »… et souvent, moins ils sont grands plus ils sont enclins à pratiquer la prise d’otage. Il est rare cependant de s’en prendre publiquement à celui qui, tenu par son « devoir de réserve » ne peut les regarder que le bâillon sur la bouche et les mains liées dans le dos, alors que la règle minimum en démocratie, c’est de pouvoir débattre, régler les différends, les yeux dans les yeux à la tribune, d’égal à égal selon la loi républicaine.

Ainsi, tout en servant les grands, j’ai découvert les petits « zélus » au gré d’un rapport de la chambre régionale des comptes… J’ai dans un premier temps été choqué de voir que certains socialistes valentinois ou « amis grenoblois», en panne d’idées et de projet ne trouvaient d’autre moyen d’exister qu’en pervertissant avec habilité certains termes d’un rapport administratif lié à ma gestion professionnelle pour les transformer par allusion ou ellipses, par voie de tract et commentaires, en apparence de délits dignes d’un tribunal pénal… Tout comme j’ai été meurtri de constater que la pudeur que j’observais à ne pas commenter mes relations avec l’administration fiscale devenait pour eux prétexte à extrapolation et aveu implicite d’une faute…

J’ai, bien entendu dans ce même temps, été surpris d’observer que certains journalistes par fainéantise ou médiocrité se contentaient et se glorifiaient de retranscrire ce qui leur était rapporté plutôt que de sacrifier à la règle d’or du métier qui est le croisement des sources et la vérification des faits. Qu’ils se mettent à commenter des situations dont ils ignorent tout et au sujet desquels ils ne cherchent même pas à comprendre dénote paresse et vilenie mais, c’est là tout l’enjeu, enflamme les imaginations et permet de séduire… car, cette mue sociale et culturelle qu’ils illustrent du haut de leur piédestal médiatique importe plus que les adhésions ou répulsions qu’elle inspire puisqu’elle fait vendre du papier et sert à l’occasion les « zélus » qu’ils soutiennent…

J’ai réalisé d’ailleurs que c’est s’indigner en vain de l’empire croissant que le système médiatique, propulsé par mille technologies nouvelles, exerce sur le processus démocratique, car la où la presse abonde en approximation, en présentations réductrices et tronquées, la blogosphère expédie charognes, cafards et putois… mais en plus, d’une façon anonyme… c’est tellement plus jouissif, paraît-il ?

Autrement dit, il n’y a d’affaire que dans la tête de certains « zélus » ou « professionnels » qui préfèrent accumuler et distiller les allusions afin de mieux « porter la plume dans la plaie » pour reprendre la fameuse formule d’Albert LONDRES, plutôt que de se plier à l’exigence de vérité. Peu importe car, je crois que seul compte finalement ce que l’on est dans sa vérité.

mardi 13 novembre 2007

Un soutien qui m’honore et me touche…

Je l’ignorais, mais dès lors que j’ai eu déposé ma candidature à la candidature auprès de la Commission Nationale d’Investiture pour conduire la liste UMP aux élections municipales de Grenoble en mars 2008, certains ont pris l’initiative de saisir A. MARLEIX, Député du Cantal, Secrétaire National aux élections au sein de notre mouvement, ainsi que différents membres de la commission d’investiture. Certains l’on fait discrètement en ouvrant l’information à des cercles restreints comme Philippe BEDOURET, Docteur de l’École Pratique des Hautes Études en histoire des idées politiques et Bruno CHEVALLET, Secrétaire Général du groupe UMP Rhône-Alpes, d’autres ont diffusé leur courrier…. C’est le cas du Docteur Françoise PARAMELLE dont j’ai toujours admiré l’honnêteté et l’indépendance d’esprit.

Sa démarche m’a touché car elle n’est pas femme réputée à s’engager à la légère. Le combat qu’elle conduit à Grenoble depuis longtemps contre la précarité et l’exclusion m’incline à la comparer à une « Simone VEIL Grenobloise ». Au risque de paraître impudique, je voudrais faire partager ce soutien qu’elle ne m’a dévoilé que ce vendredi 9 novembre à mon retour du Japon.

Courrier de Françoise PARAMELLE adressé à A. MARLEIX :

"Monsieur, Le choix du candidat UMP pour les municipales concerne tous les Grenoblois. Beaucoup estiment, en effet, que seule une liste de rassemblement, crédible, peut battre M. DESTOT dont la politique est remise en cause dans notre ville ; nombreux sont ceux qui pensent que le seul capable de réussir ce rassemblement par l’esprit d’ouverture qu’il a démontré depuis tant d’années est H. BAILE. Ses compétences de haut fonctionnaire le rendent opérationnel immédiatement. Sa connaissance de Grenoble et des Grenoblois, les personnes de qualité qui acceptent d’œuvrer avec lui pour faire triompher nos valeurs, rendent la victoire possible. C’est pourquoi un autre choix qui pourrait être fait par votre commission d’investiture nous inquiète. L’expérience du choix fait en novembre 2000 par des politiques méconnaissant parfaitement le terrain et au mépris des sondages, assurant un 2ème mandat à M. DESTOT, nous rend vigilants. J’en parle en connaissance de cause puisqu’à l’époque je recueillais le meilleur score de bonnes opinions (68%) devant tous les politiques de Grenoble. La présence de celle qui avait été baptisée « Madame Propre » par le journaliste du Monde contrariait sans doute certains groupes de pression, peu soucieux de l’intérêt général.

Mes activités m’ont amenée à jouer un rôle dans la plupart des domaines relevant de la politique municipale. C’est pourquoi, je m’autorise à vous demander de bien mesurer les conséquences du choix qui pourrait être fait. Les Grenoblois aiment leur ville. Ils ont le droit d’espérer que ceux qui veulent assumer des responsabilités le fassent dans l’intérêt général et aient un projet ambitieux pour notre cité.

C’est le cas de tous ceux qui reconnaissent à Henri BAILE la capacité de gérer notre Ville autrement, dans la transparence et pour répondre aux besoins des citoyens et aux défis qui se posent pour l’avenir.

Il peut incarner la rupture si nécessaire à Grenoble malgré ce que peuvent soutenir un certain nombre de courageux qui se sont tus bien longtemps contrairement à moi. En vous remerciant d’avoir pris connaissance de ce courrier et dans l’attente de sa diffusion, je vous assure mes salutations distinguées.

Françoise Paramelle
Adjointe au Maire 1983 – 1995
Conseillère Générale Grenoble V 1994 - 2001"

lundi 12 novembre 2007

N’en déplaise aux cyniques…

La commission nationale d’investiture de l’UMP, selon nos statuts, a choisi d’investir Fabien de Sans Nicolas pour conduire la liste UMP aux élections municipales de Grenoble en mars 2008. Il est inutile d’attendre de moi un quelconque commentaire public qui serait de nature à apporter de l’eau au moulin de la médiocrité. Les faits sont là, dont acte. Il me reste le devoir de réfléchir et la liberté d’agir en conscience en vertu des enjeux collectifs. A ce titre,

  • Au regard de la méthode et des échanges qui ont émaillé la commission d’investiture réunissant mes pairs, à Paris, le mardi 30 octobre 2007 avant la décision rendue publique le vendredi 9 novembre 2007 par l’AFP ;
  • A l’analyse des faits qui ont accompagné ma candidature sur le terrain ;
  • Fort des 85% de suffrages que m’ont apportés les militants UMP des six cantons Grenoblois dans une consultation organisée sous l’autorité d’un huissier de justice ;
  • Honoré de la confiance que mes amis me portent ;
  • Soucieux de ne pas déchirer notre mouvement en opposant « la démocratie locale » aux « décideurs parisiens » ;
  • Blessé par la médiocrité du comportement de certains ;
  • Désireux de continuer à observer l’éthique qui a toujours accompagné mon engagement public ;
  • Attentif à ne pas confondre ambition personnelle et intérêt général ;
  • Respectueux de l’ensemble des militants UMP des six cantons de Grenoble et de ceux qui, bien que non adhérents à l’UMP, m’ont manifesté jusqu’à ce jour leur confiance et leur amitié, j’ai donné rendez-vous à ceux-ci mardi 13 novembre à 20 heures, 9 place Paul Vallier pour les entendre et échanger avec eux.

En effet,

  • Il m’importe que chacun s’exprime et argumente ;
  • Il m’importe que la famille soit unie ;
  • Il m’importe que le temps du débat précède le temps de l’action.

Pour ma part, quelle que soit ma décision dans les jours qui viennent, je ne ferai rien qui soit de nature à nuire, in fine, à l’union de l’opposition qui doit être mobilisée contre Michel DESTOT et sa « gauche plurielle », n’en déplaise à quelques cyniques qui s’agitent en coulisse…

Le Président de la Vème République

Contrairement à de très nombreux avis, le Chef de l’Etat décide d’organiser un référendum portant sur la régionalisation et la réforme du Sénat. Le 27 avril 1969, la proposition est rejetée par 52,4% des voix. Fidèle à sa promesse et respectueux du peuple souverain, il démissionne : à minuit dix, un communiqué annonce « je cesse d’exercer mes fonctions de Président de la République. Cette décision prend effet aujourd’hui à midi ». Il se retire à Colombey-les-Deux-Eglises. Charles de Gaulle meurt le 9 novembre 1970. J’avais donné rendez-vous aux Gaullistes de l’UMP ce vendredi 9 novembre en la Cathédrale Notre-Dame pour assister à une messe donnée en sa mémoire, nous recueillir et méditer la force de son engagement au service des autres, au service de la France. Cette rencontre a été honorée de la présence de nombreux porte-drapeaux que je veux personnellement remercier et saluer.

mercredi 7 novembre 2007

Petit message...

La course à l'investiture visiblement suscite des vocations de "courageux"... Il n'est pas dans ma culture ni dans mes usages que de communiquer anonymement, de signer par des initiales ou des pseudonymes... J'ai pour habitude de regarder les gens et les évènements en face car, à toute question réponse est due, d'autant que je n'ai rien à cacher. Aussi, serait-il beaucoup plus élégant et beaucoup plus constructif que les "bloggeurs" masqués s'assument. A bon lecteur... à bientôt, en face ?