vendredi 19 juin 2009

Résistances

En confiant à Edouard BALLADUR, ancien Premier Ministre, une mission d’étude sur la réforme des collectivités territoriales, le Président Nicolas SARKOZY a fait preuve de courage et de discernement. Cette réforme est majeure si l’on veut réduire les dépenses publiques et rendre efficient le système.

La période qui s’annonce, après la remise du rapport d'Edouard BALLADUR va contraindre notre Président à s’impliquer totalement auprès des élus. A droite comme à gauche, les adversaires les plus farouches de la réforme sont parmi ceux qui cumulent le plus de mandats. Plus de 220 députés et sénateurs, toutes tendances confondues, sont conseillers généraux et une trentaine d’autres conseillers régionaux.

A gauche, la réforme est vécue comme une attaque en règle contre les « contre-pouvoirs », qui se trouvent être aux mains de l’opposition. Elle dirige 52 des 102 départements et 20 des 22 régions. A droite, même si on concède que la réforme se traduirait quasi mécaniquement par un rééquilibrage en faveur de la majorité, on préfère voir supprimer le siège du voisin plutôt que le sien.

Affaire à suivre…

jeudi 18 juin 2009

18 juin 1940

Il est de notre devoir en ce jour anniversaire de nous souvenir que l’appel du 18 juin est le premier discours prononcé par le Général DE GAULLE à la radio de Londres, sur les ondes de la BBC.

Ce texte est considéré comme le texte fondateur de la résistance française dont il demeure le symbole…

mardi 2 juin 2009

Le 7 juin 2009, mobilisons-nous…

Le scrutin du 7 juin arrive à un moment clé pour l’histoire de l’Union. L’Europe est en effet frappée de plein fouet par la plus violente crise économique depuis la déflation des années trente et doit faire face à tous les risques de ce XXIe siècle : regain de l’impérialisme russe adossé à l’arme énergétique, terrorisme, menace pour l’environnement et réchauffement climatique. Il est accompagné d’un déchaînement de la démagogie de l’extrémisme et du risque d’abstention…

Le 7 juin prochain, il y aura 13 députés européens à élire dans la circonscription du grand Sud-Est, comme en 2004. Ce scrutin est donc très important pour nous.

Françoise GROSSETÊTE conduit la liste U.M.P-Nouveau Centre. Elle à l’expérience, la légitimité et l’énergie qu’exige l’exercice du mandat de Député européen.

L’élection se fait au scrutin proportionnel à la plus forte moyenne. Le seuil d’éligibilité est fixé à 5 %. Ce mode de scrutin est défavorable aux grands partis qui doivent mobiliser fortement pour faire plusieurs élus.

En effet, plus y a de listes, moins les grands partis obtiendront d’élus, car avec ce mode de scrutin, chaque liste qui aura plus de 5 % des voix est quasi assurée d’avoir un élu.

C’est pourquoi nous devons rassembler et inciter à aller voter. Nous avons besoin de faire un score élevé et d’arriver en tête des voix pour obtenir plusieurs Députés européens.

C’est d’autant plus important que ce scrutin doit aussi permettre de donner une large majorité au Président de la République pour le conforter dans ses actions européennes et internationales, après les succès de la Présidence française de L’UE, du G20 à Londres et du sommet de l’OTAN à Strasbourg.

Nous devons donc créer les conditions d’une dynamique électorale à Grenoble et en Isère, derrière Françoise GROSSETÊTE.

Pour avoir été son colistier, avoir accompagné sa campagne en 2004 et suivre régulièrement son action au parlement de Strasbourg, je veux témoigner. Je veux vous dire que nous pourrons être fiers si elle est en tête, à Grenoble et en Isère, le soir du 7 juin, devant la liste soutenue par Michel DESTOT et Geneviève FIORASO.

Alors mobilisons-nous, mobilisons tous nos amis pour aller voter le 7 juin !

Autres liens : www.europa.eu, unis dans la diversité

Elections europeennes juin 2009 Grenoble - francoise grossetete
Lettre 39 - Henri BAILE Grenoble

lundi 1 juin 2009

Pan, pan CLUQ, CLUQ …

Après l’échec de la « Charte de la Démocratie Locale » qui n’a pas été signée par les Unions de Quartiers de Grenoble, assistons-nous aujourd’hui à une « fessée publique » administrée par un pouvoir municipal spécialiste du double langage ?

Les deux parlementaires Michel DESTOT, député-maire, et Geneviève FIORASO, maire-adjoint, député de la 1ère circonscription se veulent les chantres de l’écoute, du dialogue et de la concertation…

Ils n’ont cependant inscrit à l’ordre du jour du conseil municipal de Grenoble du 19 mai 2009 que le quart de la subvention annuelle du Comité de Liaison des Unions de Quartiers (C.L.U.Q.), privant ainsi son Président, Mathieu MAUVAIS, de 75 % de ses besoins financiers, mettant en péril le fonctionnement de l’association par manque de trésorerie…

Interlocutrices privilégiées de la municipalité, depuis qu’Hubert DUBEDOUT, en 1976, les avait institutionnalisées, les Unions de Quartiers, au travers du C.L.U.Q, paient-elles aujourd’hui le prix de leur indépendance politique ?

Est-ce une sanction au regard de leurs prises de position contre la Charte de la Démocratie Locale rédigée sous la férule de la Municipalité ?

Est-ce une tentative d’asphyxie financière d’un mouvement associatif qui joue un rôle historique et fondamental à Grenoble ?

Leur indépendance, leur représentativité et leur expérience du débat posent, en effet, les Unions de Quartiers en interlocuteurs pertinents du pouvoir politique, bien plus que les Conseils Consultatifs de secteurs coprésidés par des élus de la majorité municipale…

Est-ce parce que Mathieu MAUVAIS, candidat aux élections municipales en 2008 sur la liste MODEM, qui a fait alliance au 2e tour avec Michel DESTOT pour une « Nouvelle Majorité d’Ouverture », aujourd’hui Président du CLUQ, entretient contre son mentor des velléités de «Démocratie Locale renouvelée», qu’une petite semonce lui rappelle qui est le chef et qui tient les cordons de la Bourse ?

Ne vous y trompez pas, cette sorte de «fessée financière» est bien plus qu’un simple «pan, pan, cluq, cluq». Elle est une défiance vis-à-vis des Unions de Quartiers, une mise au ban de leurs représentants, un déni de démocratie et l’illustration d’une politique en trompe l’œil ou la séduction du verbe masque le cynisme des actes…

L’augmentation de la fiscalité dès le budget 2009, malgré les engagements de campagne, en a été la première illustration !

Laisser Michel DESTOT et Geneviève FIORASO asphyxier financièrement le CLUQ, c’est accepter le bâillon sur la bouche de la démocratie municipale.

CLUQ union de quartier grenoble deni de democratie - destot fioraso
Lettre 38 - Henri BAILE Grenoble